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Le projet

Nous partons en octobre 2011 à la rencontre d’initiatives interreligieuses pour la paix. Pendant huit mois, nous serons témoins du dialogue possible entre croyants qui font le pari de la coexistence pacifique à travers des initiatives concrètes dans différents domaines (sport, éducation, culture, environnement, etc.).
Notre point de départ : Assise où, 25 ans après la rencontre entre les dignitaires de différentes religions, Benoît XVI invite à son tour les responsables religieux à se réunir pour la paix.
Ce projet sera suivi par des élèves d’âges différents : nous travaillons avec des écoles, pour l’instant une école élémentaire (Saint-Jean à Tourcoing) et un lycée (Saint-Adrien à Villeneuve d’Ascq).

Pourquoi partir ?

Interpellés par le climat anxiogène qui règne autour des religions aujourd’hui (guerre, terrorisme, conflits, rapports sociaux, etc.), nous décidons de prendre la route pour aller à la rencontre d’hommes et de femmes qui, au nom de leur foi, choisissent la coexistence pacifique avec d’autres croyants.
Le monde vit une marche en avant forcée. Avec la mondialisation, le multiculturalisme et le dialogue interreligieux sont « une nécessité vitale » (cardinal Poupard). Lorsque les cultures et les religions se rencontrent, il y a des tensions et des conflits dont les médias se font naturellement l’écho. Mais il en résulte également des projets communs pour construire la paix. Nous partons pendant huit mois à la rencontre de ces projets.

« On nous fait peur avec le choc des civilisations.
Mais le vrai danger, c’est le choc des ignorances. »

Tarek Oubrou, recteur de la Grande Mosquée de Bordeaux

Si le dialogue interreligieux est une condition de la paix d’aujourd’hui, les enjeux n’en sont pas les mêmes dans les différentes régions du globe. Ici, il est simplement question de reconnaissance des minorités religieuses (Pakistan, Afghanistan, Maroc, etc.), là, le défi est le «  vivre ensemble  » (Inde, Egypte, etc.), ici encore, il est question de bâtir un projet commun (France, Etats-Unis, Angleterre, etc.). Nous souhaitons donc bâtir notre projet autour de quatre enjeux : la reconnaissance mutuelle, le vivre ensemble, la collaboration active, le dialogue spirituel.*
Faithbook s’adresse au plus grand nombre, croyants de l’une ou l’autre religion (chrétien, musulman, juif, jaïn, hindou, etc.) mais aussi à tous ceux qui sont loin de la foi, et ce dans un souci pédagogique. Pour répondre à ce souci, et parce que le dialogue passe par des actes concrets, nous privilégions dans les projets que nous allons filmer des initiatives concrètes à travers différents vecteurs comme la culture, le sport, l’éducation, l’environnement, etc.

* Les experts reconnaissent comme cinquième niveau le dialogue théologique que nous n’aborderons pas.

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